mardi 20 avril 2010

HP accusé de corruption en Russie

La justice allemande a ouvert une enquête contre le géant des PC soupçonné d'avoir versé 8 millions de dollars de pots-de-vin pour obtenir des contrats en Russie.

Après Intel, un autre géant de l'informatique est aujourd'hui accusé de corruption. HP est en effet visé par une enquête de la justice allemande qui soupçonne le numéro un mondial des PC de corruption en Russie.

Le groupe est soupçonné d'avoir versé 8 millions de dollars de pots-de-vin pour obtenir des contrats publics d'un montant total de 35 millions d'euros en 2000 et 2003. Selon les premières observations, HP aurait mis en place un montage complexe pour mener à bien ses versement occultes en combinant ramifications internationales et  des banques de Lettonie, de Lituanie, d'Autriche, de Suisse, et de Bélise...

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mercredi 27 janvier 2010

MSI contraint de rembourser Vista préinstallé

L’AFUL, l'Association francophone des utilisateurs de logiciels libres continue d’empiler les décisions de fabricants de PC condamnés pour vente liée. C’est MSI qui est à l’honneur dans cette décision rendue par la juridiction de proximité d'Annecy, dans ce jugement datant du 18 janvier 2010. Un deuxième rappel à l'ordre pour le fabricant.  


MSI vente liée vista remboursement


Les faits sont similaires à la vingtaine de décisions rendues en la matière : un consommateur achète un portable (ici un MSI GX 700-207) mais refuse le contrat de licence du logiciel Vista Home Premium préinstallé. Lors de la première mise en route, ce contrat invite le consommateur  à contacter le fabricant pour connaitre des modalités du remboursement s’il refuse cette licence. C’est ce qu’a fait ce client le 21 mai 2009, exigeant de MSI la restitution du prix de l’OS mais également celle du logiciel Cyberlink DVD Solution.

Neuf jours plus tard, MSI lui fait part de son étonnement dans le choix du consommateur pour un ordinateur avec logiciel préinstallé, alors qu’il lui était « tout à fait possible d’en avoir un sans être équipé d’un logiciel préinstallé comme ce que proposent Dell, Surcouf… ou Top Achat, etc… ». Bref : il n’avait qu’à s’en prendre à lui-même, quand bien même la licence Microsoft prévoyait expressément cette possibilité de remboursement.

Le consommateur revient à la charge cette fois aidé de l’UFC-Que Choisir : en vain.

Peut-on excuser un cas de vente liée en arguant que les concurrents proposent des solutions plus tenables ? Le juge de proximité réduira en poudre la défense de MSI : « la société MSI ne prouve justement pas que l’ordinateur portable en cause serait effectivement proposé sous d’autres configurations, et ce, de manière fréquente, non confidentielle, et facilement accessible au consommateur. Dans ces conditions, il est établi que le consommateur n’a d’autre choix que d’acquérir le matériel dans la configuration proposée à la vente, et de prendre ensuite des dispositions pour l’installation des logiciels de son choix ». C’était à MSI de prendre les devants et de proposer ce PC sous une forme nue.

MSI sera condamné à dédommager le client à hauteur des prix de marché de Vista Familiale Premium à 115,80 euros. « L’attitude d’obstruction de MSI a contraint son client à de nombreuses démarches » constatera le tribunal qui condamnera le constructeur en  sus à 100 euros au titre des frais.

L’AFUL indique pour sa part que MSI avait en toute dernière ligne droite proposé au client un chèque de 100 € pour éteindre l’action, dont 30€ de remboursement pour les licences et 70€ de frais. « En somme, le constructeur avait attendu que le consommateur aille jusqu'à l'étape judiciaire pour faire la moindre proposition. Il tablait évidemment sur le découragement [du consommateur] ! En outre, le protocole d'accord prévoyait une clause de confidentialité : interdiction de faire état de l'accord portant sur les 100€ ».


Rédigée par Marc Rees

Source PC INPact

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jeudi 16 avril 2009

Le remboursement de Windows entre peu à peu dans les mœurs

C'est une révolution discrète qui s'opère en ce moment dans les rayons informatiques des grandes surfaces en France. De plus en plus d'enseignes attirent l'attention des clients sur la possibilité de se faire rembourser Windows après l'achat d'un PC neuf.

Ainsi, depuis quelques semaines, les magasins Auchan installent des écriteaux pour informer les clients des possibilités de désinstallation et de remboursement du système d'exploitation de Microsoft sur les PC de certaines marques. Les personnes intéressées sont invitées à s'adresser aux vendeurs afin de connaître la marche à suivre.

En fait, ce n'est pas Auchan mais cinq constructeurs qui acceptent de rembourser Windows, à savoir Acer, Packard-Bell, Asus, Toshiba et Fujitsu. Après son achat, le client doit leur renvoyer lui-même la machine. Les disques durs des ordinateurs sont alors formatés dans les ateliers des constructeurs, puis le PC est réexpédié au client.

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dimanche 22 mars 2009

Orange va attaquer les dirigeants de Free pour diffamation

Les dernières déclarations des dirigeants du groupe Iliad (Free et Alice) ont choqué l'opérateur historique qui annonce son intention de les poursuivre pour diffamation.

En cause, une interview de Maxime Lombardini, publiée par Les Echos le 16 mars. Le directeur général  avait eu la dent très dure à l'égard de l'opérateur historique en déclarant notamment : « Parler d'innovation quand on a copié le « triple play » et la Freebox avec deux ans de retard et en allant jusqu'à imiter son nom, c'est un comble !».

Et de poursuivre : « Ce sont les cerveaux qui produisent l'innovation, pas le carnet de chèque. France Télécom a une apparence, celle d'un opérateur innovant, et une réalité, celle d'un acteur dominant.».

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lundi 16 février 2009

Pour Vivendi, la fibre optique ne sert qu'à encourager le piratage

On comprend mieux le peu d'empressement des opérateurs pour déployer la fibre après les déclarations du directeur financier de Vivendi. Philippe Capron considère qu'elle ne sert à rien, si ce n'est à inciter davantage le téléchargement illégal.

« Aujourd'hui, la fibre ne sert à rien... Il n'y a aucun revenu, aucun service supplémentaire à mettre en face d'investissements considérables. Cela peut simplement encourager un peu plus le téléchargement illégal de films. » Rapportés par le quotidien La Tribune, ces propos émanent du directeur financier de Vivendi, Philippe Capron, qui les a tenus jeudi 12 février lors d'une conférence à l'Irest (*) devant des représentants des opérateurs télécoms, des équipementiers et des universitaires.

Cette absence d'applications financièrement rentables pour les opérateurs expliqueraient, selon lui, leur manque d'empressement à déployer un réseau en fibre optique. Un diagnostic que Gervais Pelissier, directeur financier de France Télécom, lui aussi présent lors de cette conférence-débat, aurait confirmé.

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Free ferme le site Beemotion après l'offensive de Luc Besson

Les attaques répétées du producteur-réalisateur contre «le visionnage de films sur Internet» et en particulier sur le site de streaming vidéo Beemotion ont entraîné la fermeture de ce dernier par son hébergeur Free.

Luc Besson a publié dans Le Monde daté du 15 février une tribune intitulée « Halte au piratage à grande échelle via Internet ! ». Il y dénonce le délit consistant à « visionner des films gratuitement sur son ordinateur via Internet » (un à-peu-près juridique qui lui vaut une réponse ironique de l'avocat-blogueur Eolas), les sites de téléchargement et de streaming, la copie de films sur la Toile, et les entreprises « complices ».

Le réalisateur du Grand Bleu cite « un site de streaming tel que BeeMotion.fr, de nationalité canadienne, [dont l'hébergement est assuré] par une grande entreprise française de télécommunication, Iliad, par l'intermédiaire de sa marque Free ». Et mentionne « Google et Allotraffic.fr qui touchent des commissions de régie de la part de marques françaises », comme PriceMinister, dont la publicité « est omniprésente sur le site de BeeMotion ».

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mardi 27 janvier 2009

Les constructeurs de PC contraints par Bruxelles d'intégrer plusieurs navigateurs ?

Dans sa déclaration de résultats financiers à la SEC, Microsoft indique craindre que la Commission européenne impose aux constructeurs de fournir plusieurs navigateurs dans leurs machines.        

               

Sous le coup d'une enquête de la Commission européenne pour vente liée (suite à une plainte de l'éditeur norvégien Opera software), Microsoft pense que les autorités de Bruxelles pourraient forcer les constructeurs de PC et les intégrateurs (OEM) à livrer plusieurs navigateurs avec leurs PC sous Windows, au lieu du seul Internet Explorer comme c'est souvent le cas aujourd'hui.

C'est ce que la firme de Redmond affirme dans sa déclaration à la SEC, le gendarme de la Bourse aux Etats-Unis, concernant ses résultats financiers pour le 4e trimestre 2008 (clos le 31 décembre 2008). Microsoft craint également une forte amende dont le montant serait calculé sur les ventes de Windows au sein de l'Union européenne.

Pas de commentaire du côté de Bruxelles

Autre inquiétude, l'éditeur pourrait se voir contraint de désactiver certaines lignes de code dans Internet Explorer, si un client opte pour un autre navigateur préinstallé sur son PC.

Dans ce document, Microsoft confirme, par ailleurs,  qu'une seconde enquête de la Commission européenne a été lancée en janvier 2008 sur les produits bureautiques de la famille Office, suite à une plainte déposée par une association de concurrents de Microsoft.

Joints par ZDNet.fr, les représentants de l'exécutif européen ont refusé de commenter les craintes de Microsoft.

               

Par Vincent Birebent, ZDNet France

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samedi 8 novembre 2008

La Sacem lancera des milliers de procédures en cas d'abandon de la riposte graduée

Le président du conseil d’administration de la Sacem menace de lancer des procédures « par milliers » si la loi Création et Internet est dénaturée. Et pourtant, il considère que la mise en place de la riposte graduée ne sera pas d'une grande efficacité.

Laurent Petitgirard, le président du conseil d'administration de la Sacem (Société des auteurs compositeurs et éditeurs de musiques), sort l'artillerie lourde pour faire pression sur les députés avant l'examen du projet de loi Création et Internet, prévu en janvier ou février 2009. Dans une interview au site LCI.fr, il formule des menaces à peine voilées, en cas de non-adoption de la riposte graduée ou de modifications importantes du texte, contre les internautes coupables de téléchargements illicites.

« Si on vide la loi de son sens, si les députés votent tellement d'amendements que la coupure d'Internet devient absolument exclue ou de l'ordre du fantasme absolu alors, en tant que président du conseil d'administration de la Sacem, je donnerai consigne au président du directoire, Bernard Miyet, de lancer des procédures par milliers ! Et s'il le faut par dizaines de milliers ! » a-t-il expliqué. Et d 'ajouter que si le texte ne passe pas, tel qu'il le défend avec d'autres associations d'ayant droits, « il ne restera plus qu'un arsenal juridique à notre disposition : la loi sur la contrefaçon. »

5 000 chances sur 15 millions d'être pris

Il souhaite par ce biais éviter une bataille législative et le dépôt d'amendements, dénaturant à son sens les buts premiers de ce texte qui doit instituer la future Haute autorité pour la diffusion des oeuvres et la protection des droits sur internet (Hadopi), comme ce fut le cas il y a 10 jours au Sénat, avant un vote, à l'inverse, plutôt consensuel et allant dans le sens des promoteurs de la riposte graduée.

En revanche, si le texte passe sans être profondément remanié, Laurent Petitgirard considère que « s'agissant du peu de volet répressif, vous n'avez déjà que 5 000 chances sur 15 millions d'être pris une première fois et de recevoir un avertissement par mail. Puis la même probabilité d'en recevoir un deuxième et enfin un troisième. Vous n'avez donc que peu de chances d'être "violement puni" par  une suspension de ligne. » Au final, « il y aura très peu de suspensions de lignes. » Et il ajoute que la loi « est un peu contraignante, mais il faut que les internautes comprennent que pour garder une diversité de choix, il faut payer la musique. »

Avec cette façon de manier le bâton et la carotte, en faisant appel de surcroît aux probabilités, pour persuader les députés du bien-fondé de leur démarche, la nouvelle stratégie des représentants de l'industrie musicale peut surprendre. Reste à savoir si elle serait payante.

                               

Par Vincent Birebent, ZDNet France

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samedi 1 novembre 2008

Les sénateurs valident la riposte graduée et mettent la pression sur les producteurs

Très peu d’aménagements ont été apportés au processus de riposte graduée par les sénateurs. En revanche, ils posent des exigences concrètes en terme de chronologie des médias et d’abandon des DRM.

Les sénateurs n'ont pas traîné pour adopter le projet de loi Création et Internet (Hadopi) : une seule journée leur a suffi pour examiner quelque 200 amendements et valider le processus de riposte graduée tel que l'a conçu le ministère de la Culture.

Comme prévu, si un internaute est pris en train de télécharger illégalement, le mécanisme suivant se mettra en place : il recevra dans un premier temps un email d'avertissement. En cas de récidive, il sera prévenu des risques qu'il encourt par lettre recommandée. Enfin, s'il persiste dans son comportement, il verra son accès internet suspendu, sauf s'il accepte une transaction proposée par la fameuse Haute Autorité (Hadopi).

Les différents courriers d'avertissements envoyés par l'Hadopi, avant l'application d'une sanction, ne feront pas mention des éléments téléchargés ou mis à disposition illégalement, ont tenu à préciser les sénateurs. Il s'agit selon eux de protéger la vie privée de l'internaute qui a téléchargé, car ce n'est pas forcément lui qui recevra l'avertissement, mais la personne titulaire du compte ADSL qui a servi pour commettre cette infraction.

Une coupure d'accès partielle ?

Les sénateurs ont repoussé très largement l'idée d'un des rapporteurs du texte, Bruno Retailleau (Non inscrit), qui voulait substituer une amende classique à la suspension de l'accès internet. En revanche, ils ont adopté certains amendements encadrant plus strictement cette procédure : la durée minimum de suspension sera d'un mois, contre trois mois prévus initialement. Elle pourra toutefois monter jusqu'à un an.

L'internaute pourra faire appel de cette sanction, mais cette procédure ne sera pas suspensive : son accès internet sera donc effectivement coupé en attendant qu'un tribunal ne tranche le litige. Pour Christine Albanel, cela est obligatoire pour garantir « le bon fonctionnement de la procédure » de sanction.

Un seul aménagement est envisagé, via une mesure proposée par Michel Thiollière (UMP), le second rapporteur du texte. La suspension de l'internet pourra être partielle, pour laisser un accès à la messagerie ou à d'autres services, si l'évolution technologie des fournisseurs d'accès internet le permet.

Six mois pour abandonner les DRM

Enfin, les sénateurs ont renforcé les obligations qui pèsent sur les professionnels de la musique et de l'audiovisuel, pour développer les offres légales. Concernant le cinéma, le texte laisse aux ayants droit jusqu'au 31 mars 2009 pour se mettre d'accord sur la chronologie des médias (délai de commercialisation d'un film en vidéo à la demande après sa sortie en salle). Faute d'accord, une décision finale sera prise par décret. Le gouvernement pourra à ce moment là choisir de généraliser un accord en vigueur entre des organisations professionnelles représentatives du cinéma et un ou plusieurs diffuseurs.

Pour la musique, les représentants de l'industrie auront six mois à compter de l'adoption du texte pour « mettre en place un standard de mesures techniques assurant l'interopérabilité des fichiers musicaux et sur la mise à disposition de catalogues d'oeuvres musicales sans mesures techniques de protection ». En clair, les sénateurs forcent la main aux majors pour supprimer les DRM.

Retrouvez d'autres précisions concernant le projet de loi sur le blog de Philippe Astor

                               

Par Estelle Dumout, ZDNet France

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mardi 7 octobre 2008

Piratage de logiciels : la BSA met en garde eBay

Dans son dernier rapport, la Business Software Alliance pointe du doigt les sites d’enchères accusés de ne rien faire contre les ventes de logiciels piratés, en forte croissance en 2008. Elle menace de les attaquer, à commencer par eBay.

525 millions de dollars ! C'est le manque à gagner dû au piratage, via les réseaux peer-to-peer, pour les éditeurs de logiciels sur les six premier mois de l'année, d'après les données de la BSA (Business Software Alliance), qui regroupe la plupart des éditeurs majeurs de logiciels dans le monde

Le piratage représenterait jusqu'à 95 % du trafic Internet nocturne, frappe aux quatre coins du globe et plus d'un tiers des logiciels installés dans le monde en serait issu. Pour contrer ce phénomène, outre l'accélération des politiques répressives contre les réseaux d'échange, la BSA songe à lancer des procédures judiciaires contre certains sites d'enchères, accusés de laisser faire les contrefacteurs.

18 314 enchères concernant 45 000 logiciels piratés

L'organisme pointe en particulier le rôle d'eBay, leader mondial des enchères, sur lequel il a réalisé des audits depuis plusieurs années. Selon ses chiffres révélés par Microsoft en 2006, sur un échantillon de 115 logiciels vendus sur eBay, 39 % d'entre eux étaient des copies.

Et sur les six premiers mois de 2008, la BSA a fait retirer 18 314 enchères, représentant plus de 45 000 logiciels, des sites d'enchères pour raison de piratage. Sur la même période en 2007, seules 6 904 demandes avaient été formulées. Il s'agit donc d'une croissance rapide, qui s'explique par le nombre grandissant de logiciels contrefaits présents sur ces sites.

Avant d'engager des actions en justice contre les sites d'enchères, la BSA leur conseille de faire le ménage dans leurs offres, en multipliant les avertissements aux vendeurs et acheteurs de produits contrefaits, mais aussi de limiter les possibilités d'achats directs (Buy it Now !), coupables à leurs yeux de faciliter la tâche des pirates.

                               

Par Vincent Birebent, ZDNet France

Source zDNet

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