Au Mexique, un bureau de Sony a été littéralement mis à sac après que la Major a refusé de rendre à l'un des plus importants artistes de l'Amérique latine, les enregistrements réalisés. Pour Alejandro Fernández, surnommé El Potrillo, et titulaire de deux Latin Grammy, la situation est quelque peu tendue.

La police a en effet récupéré près de 6000 CD que Sony refusait de rendre à l'artiste alors que son contrat avec la maison de disque est pourtant arrivé à échéance.

Prévu pour 7 albums, ce dernier a signé depuis avec Universal Music, mais Sony ne s'est pour autant pas privé de poursuivre l'exploitation des disques, photos et vidéos durant cette période, sans contrat aucun.

En l'occurrence, un album contenant des titres inédits a été lancé, sans l'accord du chanteur, qui fit alors intervenir son avocat. Mais Sony n'a pas tendu l'oreille à l'appel.

Bilan des courses, le recours à l'intervention policière fut inévitable. Sous couvert de lutter contre le piratage du disque, la police de Mexico a perquisitionné le bureau du label et récupéré le dû de l'artiste. Sony supposait qu'ils pouvaient vendre ces titres alors qu'ils n'appartenaient pas aux précédents albums et les diffuser comme un huitième album, comme si c'étaient des titres sur lesquels ils disposaient des droits.

Le tribunal devra régler la question, Sony ayant porté plainte...

Source PCINpact